qui suis-je

Qui suis-je


imageNé à Tourreilles dans le sud de la France en 1980, j’ai grandi dans une ferme au cœur du Morvan en Bourgogne.

Dès l’enfance, j’ai eu soif de connaissance, besoin de toucher de mes propres mains. Mon père m’a transmis son amour pour la terre et ma mère, qui nous soignait à l’aide de l’homéopathie et des huiles essentielles, a éveillé ce désir d’en savoir plus sur ces médecines.

Ce n’est qu’en commençant une formation de charpentier à l’âge de 17 ans, chez les « Compagnons du tour de France » à Mouchard, que je suis parvenu à canaliser mon énergie. Découvrant le goût d’apprendre sur un banc, admiratif devant un professeur de mécanique passionnant, je me plongeais dans les études qui me menèrent jusqu’à l’obtention d’une licence scientifique.

Cependant essoufflé, en fin de troisième année de faculté, la tête remplie de formules, j’ai de nouveau ressenti un cruel besoin de revenir aux choses manuelles. À cette époque, pourtant, mes professeurs m’incitaient à poursuivre mes études en argumentant que l’on ne pouvait prétendre, avec une seule licence, à un poste digne de ce nom.

Non, impossible pour moi, je ne m’y reconnaissais plus. Je devais me réorienter.

Ainsi, rapidement, je suis mis sur le chemin de facteur de piano, en grande partie grâce à ma femme pianiste. J’ai pu allier mon passé de musicien au savoir manuel que j’avais acquis. J’ai ainsi découvert un univers plus vaste que je n’aurais pu l’imaginer, enrichissant et magique.

Après m’être familiarisé avec les rudiments du métier, j’ai eu la chance de me perfectionner aux côtés d’Henry D’Arnoud à Paris et de Pierre Fuhrer à Genève. Au service des amateurs comme des grands artistes, le plus formateur a été de devoir sans cesse répondre aux exigences des pianistes. Adapter le toucher, façonner et harmoniser la sonorité, être pleinement à leur écoute, être l’intermédiaire entre leurs désirs et l’instrument.

Avec l’expérience, je sais que ce métier m’a permis de me rapprocher de mon intuition et développer ma sensibilité.

Malgré mon enthousiasme pour ce travail, j’ai constaté, au fil du temps, qu’il me manquait tout de même une dimension, un « je-ne-sais-quoi » de plus vivant.

Je me suis alors souvenu qu’enfant, mes parents me massaient beaucoup et que j’avais moi-même commencé très tôt, dès l’âge de neuf ans. J’ai encore en mémoire cet instant où cela m’est apparu comme une évidence : je devais me diriger vers le soin.

Source intarissable de connaissance et de recherche, j’allais trouver ma voie.

Guidé par ma passion, tout s’est mis en place très rapidement. Il suffit d’un rendez-vous chez un acuponcteur que l’on m’avait recommandé, sans savoir qu’il était directeur d’une école de massage (Wellness & Massage Service) à Genève, l’évidence était là: je commençais la formation.

Mes qualités d’écoute, de ressenti et mon habilité manuelle, m’ont permis d’évoluer avec aisance dans un milieu qui m’apparaissait avoir toujours été le mien.

Ici aussi, j’ai eu la chance d’apprendre le métier aux côtés de professionnels tant passionnés que passionnants ; Thao Tran Din, Jacques de Mica, Véronique Bonnard, Mireille Meunier qui lors d’un de ses stages au sein de Réflexe santé, fit grandir mon attrait pour la réflexologie…

Aujourd’hui, mon chemin me conduit à m’intéresser à la naturopathie et en particulier à la nutrition. Équilibre indispensable à la vie, comme disait Hippocrate : « Que ton aliment soit ton médicament ».

Souhaitons-nous le meilleur.

Antso Ferré

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